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Depuis l'annonce des résultats des résultats de la dernière élection les populations du Gabon sont resté silencieux. Un silence qui aujourd'hui inquiète le pouvoir. Le pouvoir à installer un dispositif sécuritaire avec les moyens dissuasifs digne d'un pays en guerre, seulement, le peuple gabonais ne s'est pas lever pour satisfaire les plans du pouvoir c'est à dire tuer et accuser les opposants. La soif du sang et du pouvoir fait d'Ali Bongo un homme qui utilise la violence pour défendre le concept creux de paix rien que la paix. La peur qui anime le pouvoir est le fait qu'en toute honnêteté ALi Bongo sais que les gabonais n'ont pas voté pour lui mais pour Jean Ping. 

Le silence est une arme et le pouvoir le sait d'ailleurs lors de l'émission débat africain d'Alain Focart, les représentants d’Ali Bongo suppliaient leurs débateurs de parler de leur plan. Cette attitude d'un certain Egandji montre à suffisance l'inquiétude du pouvoir face au silence. Pour couronner le tout Ali Bongo parle de dialogue alors qu'il aurait eu 50,66% étonnant pour un vainqueur.

Sachant qu'il a perdu l'élection avec une large majorité qui aujourd'hui devient silencieuse Ali Bongo sait que ce septennat sans dialogue sera très dangereux. La génération 80 de la diaspora va pourrir sa vie à chaque fois qu'il prendra l'avion, une chose qui sera très gênant pour les investisseurs et autres amis. Ali Bongo à travers ce dialogue veut juste se rattraper pour avoir une once de légitimité. Un homme insolent qui contre tous les vents devient bavard peut-être qu'il faut rappeler à ce dernier que durant son premier mandat les acteurs politique tels que André Mba Obame avaient demandé ce dialogue et la réponse fut non.

Que s'est-il passé dans cette nouvelle victoire d'Ali Bongo pourquoi cet appel  au dialogue alors que notre pays ne traverse aucune crise. Les institutions fonctionnent, les rues sont vides et les individus ont repris la route du travail. Son représentant à l'émission de Focart nous faisait savoir que tout va bien. Voilà comment le mensonge nous tient et les faits sont là et personne ne peut le nier la peur à changer de camp. 

Le rappeur Keurtis disait dans son morceaux que la révolution sera télévisée eh oui tout devient publique au Gabon aujourd'hui et le pouvoir ne peut plus mentir sur sa comédie gouvernementale. Ali Bongo doit savoir que les jeunes gabonais ne sont pas dupe ni ignorant le temps est compté et le chrono est activé. Le problème du pouvoir c'est de ne pas savoir de quel côté viendra le vent de cette révolution télévisée.

Mais trop tard le processus est lancé et rien ne peut l'arrêter même pas la GR et ses cagoules c'est d'ailleurs le vrais problème du pourvoir. Lui qui pense que les gabonais aiment délier la langue peine perdu le pouvoir car le fantôme du silence hante le nouveau président élu par la COUR CONSTITUTIONNELLE familiale et clanique.