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Eh up la Cour Constitutionnelle gabonaise à confirmer ce que tout le monde pensait d'elle. Une tour de pise qui penche toujours du même côté c'est à dire la famille Bongo. Mais cette décision étonne-t-elle les gabonais non au grand jamais. Car depuis 1993, les institutions du Gabon sont à la solde des intérêts personnels et partisans. Cette logique fait de ce petit Etat un pays de democrature, seulement, le plus frappant c'est le manque de sagesse des hommes politiques du pays qui à chaque fois se font snober par la tour de pise.

Aujourd'hui cette cour vient d'ouvrir une brèche aux autres pays africains ou la dictature et le vole des élections est un sport national. Le plus  remarquable dans cette histoire c'est l'absence de moralité des Pédégiste et Bongo Ali qui aux yeux du monde reste avant tout un voleur des élections. On peut tricher au cours d'une élection mais quand la triche est grosse ça devient gênant.

Quelle légitimé pour quel crédit, dans toute cette folie c'est encore le Gabon qui recule  au détriment des intérêts personnel et égoïste des politiciens sans vergognes. Au lieu de se taire, les défenseurs d'Ali Bongo écument les plateaux de télévisions pour expliquer que leur chef est bon. Celà fait pitié  car demain ces défenseurs seront dans l'opposition comme Séraphin Moundounga et Nguy Nzoumba Ndama alors que hier ils étaient de connivence avec Ali Bongo. 

L'image de l'homme politique s'est affaiblie avec les Bongo, une famille qui ne pense qu'à elle et non à la morale ni éthique. Un père voleur ne peut éduquer son fils. La manipulation des masse et des gabonais entre eux, la pauvre province du Haut-Ogooué est pris en otage par les gens d'un autre âge. Mais comment cela va finir Dieu seul peut répondre à cette grosse  interrogation. 

Un appel au dialogue est lancé mais comme d'habitude certains acteurs politiques vont refuser et d'autres vont accepter.  C'est bien le dialogue dans un pays où la politique divise et creuse les écarts entre citoyen. Ali Bongo se croit malin alors qu'au fond il se trompe énormément sur le peuple gabonais. Si les opposants sont peu crédibles à ses yeux, la jeunesse surtout la génération 80 est un grand danger pour eux tous. La majorité silencieuse est très dangereuse pour les politiciens corrompus sans éthique.

 Les acteurs politique courent un grand risque en voulant à tout prix détruire l'avenir de cette génération Y, la capacité de nuisance de cette génération est plus que supérieure au nombre de militaire ou policier poster dans les rues de Libreville.  La jeunesse n'est pas un slogan de campagne et Ali doit savoir que ces groupuscules qui sont à ses côté ne représentent rien c'est une petite bande d'arriviste. Aucun d'eux n'a brillé au point de faire parler de lui hors des écuries du PDG et des cercles maçonniques. Le Gabon à des fils et filles travailleurs et digne de leur pays contrairement à la pensée unique de certains aventuriers. 

La lutte ne fait que commencer et les gens du bord de mer doivent mieux se préparer pour affronter la magie de cette jeunesse. La peur ne fait pas partir de leur langage et les idées abondent dans leurs têtes. Sans armes ni objets de violence ils vont finir par remporter la grande victoire. La génération 80 connait ce Gabon plus certains acteurs politiques et le jour est proche pour l'assaut finale.