ndao rembogoLe second nom de Dieu, c’est le temps et voilà ce qu’on peut retenir de deal entre Ali Bongo, Séraphin Ndaot Rembogo et  René Ndemezo’o. La lutte contre l’amélioration des conditions de vie des Gabonais tant décriée par les acteurs politiques gabonais devient-elle un fond de commerce ? La réponse est sans appel, car deux visages du marché politique gabonais viennent de trahir leurs amis du dialogue pour une somme de 100 millions et les postes de Vice-Président, Président du CND et 4 postes de Ministres dans le Gouvernement d’Union National d’Ibubu.

Eh oui Ndemozo’o qui se fait passer pour un homme guidé par l’intérêt supérieur du Gabon selon des disciples de la soupe nous devoile tous les jours son vrai visage. « L’élection présidentielle est derrière nous, il faut accepter la main tendue d’Ali Bongo » déclarait l’homme qui criat au côté du Président  Jean Ping  que la récréation est terminée et qu’Ali Bongo est une honte pour le Gabon. Du haut de sa cupidité, notre Edgard Ford National a une fois de plus trahi les siens pour une somme de 100 millions et une promesse qui ne sera jamais tenue.

Depuis 2009, Ibubu arnaque les opposants avec son poste de Vice-président. Nous nous rappelons pour ce fait de Louis Gaston Mayila, présidant de l’UPNR et membre-fondateur de l’UFC qui n’avait pas hésité de dynamiter cette coalition pour le poste de Vice-président. La seule récompense que notre Mayila avait eu fut l’humiliation publique et une dégradation de son image politique. La liste est longue et les conséquences aussi. Mes chers lecteurs, René Ndemezo’o rêve tellement de ce poste au point qu’il accepte presque tout ce que le pouvoir propose.

kpoDans cette démarche, il a entrainé Maitre Séraphin Ndaot à qui le poste de président du CND reviendrait toujours. Ainsi va les intérêts des Gabonais vu par René Ndemezo’o Obiang. Au-delà des postes, l’homme de Bitam nettoie tous les opposants qui s'opposent  à sa démarche. Sur ce Pierre Claver  Manganga Moussavou devient son homme à battre. Il estime que le Maire de la Commune de Mouila en fait trop et empêche le pays d’avancer. Le fait que le Président du PSD réclame les élections à deux tours avec une limitation de mandat est pour René Ndemezo’o un crime de lèse majesté. Voici la version politique du commerçant de Démocratie Nouvelle communément appelé à Bitam « Démon National ».

Pour ceux qui ne connaissent pas l’homme, on peut vous dire que le fils incestueux de Bifolo Osi est un poison. Un maître chanteur qui va mal finir compte tenu de sa nouvelle démarche qui vise à liquider l’espoir d’un peuple. Avec son ami Ndao  ils ont reçu chacun 100 millions le lundi 10 avril 2017. Cet argent avait un seul but l’achat de René Ndemezo’o pour faire barrage à Manganga Moussavou et Ben Moubamba sur leur volonté à changer le fonctionnement actuelle des institutions.

En allant au Dialogue, Manganga Moussavou et les autres avaient un plan, restructurer le fonctionnement par une transformation démocratique profonde des institutions. Cette démarche était vouée à l’échec et c’est pourquoi les populations ont répondu non à un tel Dialogue. Ndemezo’o est d’ailleurs l’homme qui a convaincu le Président du PSD pour dire oui à ce dialogue. Mais cette demande cachait une autre à savoir réduire l’image politique de l’homme de Mouila que Vincent Essono Mengue avait pourtant prévenu.

Les ressortissants de la communauté FANG du PSD sont harcelés par René Ndemezo’o ce dernier tente de les soudoyer afin de déstabiliser son ennemi d’aujourd’hui. Retenons que pour le poste de Vice-président,P.C Manganga Moussavou est en pôle position du fait qu’il était Candidat à l’élection Présidentielle. Mais le fait que René soit un bon traitre semble convaincre ses adeptes au point d’insulter copieusement PC M M dans les quartiers populaires de Libreville.

Pour René Ndemezo’o nous dit qu’il ne faut pas limiter les mandats électifs ni permettre aux magistrats d’élire le présidant de la Cour Constitutionnelle. Même les Pédégistes sont étonnés de l’attitude du pseudo-leader de l’Opposition. Est-ce là l’amélioration du fonctionnement des institutions. Est-ce qu’un proche de René Ndemezo’o où de Ndao peut nous dire avec clarté comment le terme « boulevard garantie la démocratie ».

Ndemezo’o est une tâche pour la politique gabonaise et grâce au temps son jeu est révélé au grand jour. Le clientélisme politique et son corollaire d’action blogue désormais le débat. Jamais ces pseudos opposant n’ont travaillé pour le pays.

Aux adeptes de Ndemezo'o sachez que Ibubu ne tient jamais à ses promesses et demain ne venez plus nous rabâcher les oreilles. Vos espoirs sont dans l'eau, car jamais nous disons jamais Ibubu ne ressuscitera la momie de Bifolo-Osi ce fils incestueux du clan Essandone.
Aux adeptes de Ndemezo'o Sacher que Ibubu ne tient jamais à ses promesses et demain ne venez plus nous rabâcher les oreilles. Vos espoirs sont dans l'eau car jamais nous disons jamais Ibubu ne ressuscitera la momie de Bifolo-Osi ce fils incestueux du clan Essandone.