drapo

Pays de près de 1.500.000 habitants le Gabon fait partie des pays riche à faible démographie dans le continent africain. Ce petit bout de terre de l'Afrique centrale vit au rythme de la politique de 2009 date des dernières élections présidentielles ayant vu la victoire d' #Ali Bongo fils d'Omar Bongo Ondimba.

La politique comme arme de développement reste une vision globale pour tous les politiques de ce pays  nous raconte un diplomate, car  le Gabon reste l'un des pays africain où le taux d'alphabétisation atteint les 80%. 8 gabonais sur 10 savent lire et écrire même en milieux rural. De facto les gabonais s'intéressent plus à la politique qu'aux autres pans de leurs vies. La misères et la pauvreté se côtoient dans les bidonvilles du pays avec une insécurité notoire, le quotidien de ce peuple c'est aussi les #crimes rituels. Depuis la création de la loge dite #panthère noire par Ali Bongo et son ami #André Mba Obame, le peuple vit dans la crainte.

AMO

L'espace politico mystique gabonais est une jungle où tous les coups sont permis pourvu que l'adversaire reste au sol longtemps que possible. « Le Gabon va droit vers le mur » nous confie un maitre maçonnique car pour lui les symboles de paix prôner par Omar Bongo n’existes plus la haine s’est installer grâce au étrangers aux dents de loup.

On assiste vraiment à un éclatement du champ  politique gabonais, le principal parti est en perte de vitesse. Le PDG est en mal, ses stratèges quittes le camp un à un et l’on se prépare pour  sa démolition finale en 2016. Les arrangements de toutes pièces sont en cours, la vague de démissionnaires de 2009 s’agrandie d’années en années.

Les ennemis d’hier sont devenus alliés aujourd’hui et lutte pour une même cause la fin des Bongo et le PDG. Un règlement des comptes se peaufine à l’horizon entre les gabonais de souche et ceux d’adoption. Les éléments de génocide se font sentir car tous les démissionnaires ou Opposants tiennent un même discours à savoir « le Gabon au gabonais ».

AMO tenait déjà ce langage en 2009 et beaucoup l’on repris aujourd’hui comme un slogan ignorant les danger d’un tel discours. Les hommes du pouvoir traites leurs anciens camarades de fils d’immigrés c’est le cas de #Jacques Adiahenot que le site #Gaboneco# affirme qu’il est le fils d’un immigré Russe et son frère #Jean Ping un chinois.

Richerd

Ne soyons pas comme à Jéricho vient de lancer les fils spirituel de Pierre Mamboundou, le charismatique Richard Moulomba Mombo vient de claquer la porte à l’ #Union des Forces du Changement, UFC de Louis Gaston Mayila.

Richard vient de confirmer par ce geste que, le camps de l’Union des Forces de l’Alternance #UFA# tient le bon bout et pourrait être le camp  des heureux élus de 2016. Il demande aujourd’hui la démission d’Ali Bongo et dénonce comme les autre la légion étrangère.

Si l’on enregistre la défection des poids lourds du PDG pour l’opposition il n’en ait pas de même pour les nouveaux les adhésions des poids plumes au PDG. Depuis 2010 aucun poids lourds n’a fait son entrée au PDG car les étrangers d’Ali comme les appelles les opposants arnaques les caciques.

Les arrangements d’aujourd’hui annoncent l’avenir sombre du pays du petit piment Omar Bongo. Le pays est au bord du soufre et seuls les aveugles ne veulent pays y voir. Deux grands clans se forment peu à peu d’un côté les Amoïstes et de l’autres les émergents.

Pour infos, sachez que Bruno Ben Moubamba veut aussi retirer l’UPG de l’UFA mais il attend d’abord son élection à la présidence de ce parti de feu P. Mamboundou. Selon nos infos, Richard lui a promit son soutien face au Sg actuel qui n’est que de nom. Les souverainiste quant à eux viennent  à travers John Nambo révéler qu’AMO reste leur unique candidat face à Ali Bongo en 2016.

Affaire à suivre !!!